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lundi 15 novembre 2010

[Communiqué CS] REFUS DES ÉLUS DE SIÉGER AU CONSEIL SCIENTIFIQUE DU 15 NOVEMBRE 2010

Communiqué des sections syndicales de l’INRP
CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Éducation

Les conseillers élus au Conseil Scientifique de l’INRP refusent unanimement de siéger le 15 novembre 2010 puisque la définition du projet scientifique de l’INRP n’est toujours pas au cœur de l’ordre du jour.
Au moment où M. Yves Winkin, rend son rapport sur l’intégration de l’INRP à l’ENS de Lyon, les conseillers élus ont demandé son invitation au Conseil scientifique pour être informés des perspectives qu’il envisage et en débattre. La date du 15 novembre étant impossible pour cette rencontre et un report du Conseil scientifique refusé par le Président des Conseils de l’INRP, les élus refusent de siéger…
Ce refus survient après la démission de dix des douze conseillers extérieurs pour protester contre le fait qu’ils n’ont "jamais été saisis de l'actuel scénario et n'ont donc pas été mis en mesure de le réfléchir et de l'influencer, la dernière séance en date des deux conseils n'ayant consisté qu'en une pure et simple information descendante, certes assortie d'échanges, mais sans aucune possibilité d'infléchir la décision". Estimant "que les conditions ne sont plus réunies pour poursuivre leur travail avec quelque chance d'être entendus", ils ont envoyé leur démission à la ministre de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur dès le 21 septembre 2010.
Ce refus s’ajoute aux protestations des sections syndicales de l’INRP qui, dès le 17 juillet 2009, attiraient l’attention sur la disparition du débat scientifique à l’INRP et insistaient sur la nécessaire restauration des instances puis à celles des élus qui avaient formulé par écrit, en mars 2010, la "demande instante et solennelle d’une réorganisation des modalités de fonctionnement du Conseil scientifique".
Le conseil scientifique aurait dû être systématiquement associé, dès l'origine, à l’élaboration de tous les projets sur l'évolution de l'INRP, dans la perspective d'un travail collectif et participatif, fructueux et de qualité. Les conseillers élus au Conseil Scientifique constatent que tel n'a pas été le cas. À l'heure où se joue l'avenir de l'INRP, ils manifestent leur engagement pour l’institut par ce refus de cautionner le fonctionnement formel du conseil.

mercredi 13 octobre 2010

[CA-CS] Profession de foi pour l'élection partielle aux CA+CS du 26/10/10

Profession de foi de personnels syndiqués et non syndiqués
soutenus par les sections
CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Éducation


Des personnels syndiqués et non syndiqués ont jugé opportun, comme en 2009, de se rassembler, au-delà de leurs positions personnelles et de leurs appartenances syndicales, sur une liste commune.
Il s’agit, aujourd’hui, de faire front ensemble à la situation de liquidation de leur institut. Les candidats, syndiqués ou non, s'engagent, pour la durée de leur mandat, à défendre et à faire avancer les positions suivantes dans les conseils.

Au conseil scientifique comme au conseil d’administration

Face à l’annonce, le 17 septembre 2010, de la décision ministérielle de création d’un "INRP nouveau" comme institut interne de l’ENS de Lyon au 1er janvier 2011, les élus s’engagent :
• à défendre l’autonomie comptable, scientifique, contractuelle et la personnalité juridique et morale permettant à cet "INRP nouveau" d’assurer ses missions nationales et internationales au service de la recherche en éducation et en formation et de ses acteurs ;
• à refuser tout démantèlement, tout abandon ou transfert de composantes, Musée National de l’éducation (Rouen), Service d’histoire de l’Éducation (Paris), bibliothèque (Lyon) qui mutileraient le potentiel de l’INRP ;
• à demander les moyens financiers et humains, en particulier les enseignants détachés et associés, à la hauteur de ses missions au service de la recherche et de tous les acteurs de l’éducation et de la formation ;
• à soutenir un projet scientifique fort qui associe recherche, ingénierie pédagogique, expertise, aide à la décision, ressources, formation de formateurs, médiation et porte une ambition de service public à l’échelle nationale, européenne et internationale.